samedi 1 août 2009
Université d'été 2009
vendredi 3 avril 2009
Roger-Gérard Schwartzenberg L'Etat spectacle 2
La politique devient un show, une parade du pouvoir. À la parution de L’État spectacle, cette dérive commençait seulement à apparaître. Depuis, le star system a investi la vie politique et imposé sa loi.
Nouveaux codes, nouveau casting, nouveaux médias : L’État spectacle 2 décrit cette deuxième période, cette mise en scène permanente qui transforme les leaders en acteurs se répartissant les grands rôles.
C’est le héros : Poutine, Chávez ou Kadhafi. C’est le leader de charme : Obama, Blair, Sarkozy. C’est le dirigeant proche : Bush ou Chirac. C’est le père, tel McCain. Les femmes politiques s’inscrivent aussi dans ces mêmes registres. Séduction : Ségolène Royal. Proximité : Angela Merkel. Valeurs maternelles : Sarah Palin.
Ainsi va la médiapolitique, la politique faite sur mesure pour les médias. Pour la télévision, focalisée sur l’image des dirigeants. Pour le cinéma qui fait élire ses stars, comme Schwarzenegger. Pour la presse people, qui relate la vie privée de chacun. Pour le Net, qui contribue au buzz, à la surexposition médiatique.
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jeudi 5 février 2009
Convention Nationale du PRG
mercredi 4 février 2009
PRESENTATION du Parti Radical de Gauche
lundi 10 novembre 2008
PRIX JEAN ZAY
dimanche 20 juillet 2008
Réforme des institutions : Interventions de JM BAYLET au Congrès de Versailles
Réforme des institutions : Interventions de JM BAYLET au Congrès de Versailles 
PROJET DE LOI CONSTITUTIONNELLE DE MODERNISATION DES INSTITUTIONS DE
Intervention de Jean-Michel BAYLET
Parlement réuni en Congrès – le 21 juillet 2008
Monsieur le Président du Congrès,
Monsieur le Président du Sénat,
Monsieur le Premier Ministre,
Madame le Garde des Sceaux,
Messieurs les Ministres,
Mes chers collègues,
En 1958, ils n’étaient pas nombreux les dirigeants de la gauche non-communiste qui s’opposaient à l’adoption de
Ils
refusaient de façon courageuse et isolée la nouvelle loi fondamentale
car ils la regardaient non seulement comme une ratification du 13 mai,
mais comme sa consolidation, par le déséquilibre patent des pouvoirs au
profit de l’exécutif, François Mitterrand allant même jusqu’à condamner
« le coup d’Etat permanent » opéré par
Les principales réformes constitutionnelles intervenues depuis 1958, celle de 1962 sur l’élection du Président au suffrage universel et celle de 2000 sur le quinquennat et l’inversion du calendrier électoral, ont encore renforcé ce déséquilibre et ont généré ses conséquences les plus visibles, à savoir la permanence du fait majoritaire et l’effacement progressif du Premier Ministre.
Pour leur part, les radicaux n’ont pas changé de position. Nos aînés étaient hostiles à
Nous avons milité depuis pour l’avènement d’une VIème République dont
En
conséquence, les radicaux n’ont pas dissimulé leur déception lors de la
présentation du projet de loi constitutionnelle de modernisation des
institutions de
Tout en défendant leurs propres amendements –de même que le RDSE au nom duquel je m’exprime aujourd’hui– les radicaux de gauche ont participé, de manière loyale, constructive et pragmatique aux travaux des deux assemblées sur cette réforme. Et ils ont exprimé cet intérêt lors de chacun des votes, tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, en précisant que leur abstention était une position ouverte et attentive.
Nous voici aujourd’hui à l’heure du bilan de ce travail et je le dis sans plus d’ambages, les radicaux de gauche dans leur grande majorité –et les autres membres du RDSE– vont approuver la réforme qui nous est proposée.
Et puisque la polémique s’est installée, sans trop de spontanéité d’ailleurs autour de cette position, je veux dire ici, dans la solennité de notre Congrès, en pesant chacun de mes mots mais avec la plus grande fermeté, que nul n’est autorisé, si ce n’est nos électeurs, à juger le choix des radicaux, un choix dicté par nos convictions, un choix libre, opéré en conscience et à mille lieues des spéculations que certains ont cru pouvoir nous prêter.
Je n’ai donc pas à justifier la position prise par les radicaux. Je veux cependant l’expliquer en fonction des valeurs constitutives du radicalisme.
D’abord,
nous sommes républicains et nous regardons comme un progrès tout ce qui
rééquilibre les institutions au profit des citoyens et de leurs
représentants. Il en va ainsi du respect du pluralisme politique, du
droit d’initiative législative des citoyens, du droit permanent de
réponse de l’opposition au Président de
Ensuite, les radicaux ont la raison pour méthode. Et il nous semble que la raison ne trouve pas son compte si l’on voit des formations politiques voter contre des réformes qu’elles ont toujours demandées ou si l’on voit, tout à l’heure, un Parlement refuser l’extension de ses prérogatives. J’entends les motifs qui sont avancés pour des choix aussi paradoxaux et je connais ceux qui ne sont pas exprimés : on a voulu transformer une réflexion nationale en une action partisane. Quoiqu’il en soit des motifs des uns et des autres, je dis en résumé qu’on peut avoir de bonnes raisons et n’avoir pas raison.
Les radicaux ont aussi une vision pragmatique de l’action politique. Ils savent que le mieux est souvent l’ennemi du bien et que l’on ne peut rêver d’idéal et d’absolu sans composer avec la réalité. Je l’ai déjà dit, nous regrettons que la réforme ne soit pas allée plus loin en particulier vers une concrétisation effective du pluralisme politique dans les modes de scrutin et dans la redéfinition du corps électoral du Sénat. Mais si nous allions, au nom de ces regrets, refuser ce que nous approuvons par ailleurs, nous aurions perdu sur les deux tableaux.
Mais surtout, les radicaux de gauche sont laïques. La laïcité n’est pas, comme ses adversaires voudraient le caricaturer, une pensée du combat anti-religieux. C’est bien plus et c’est bien mieux. La laïcité, c’est l’exigence d’un rempart de neutralité qui garantit la liberté des choix de conscience, la liberté d’entreprendre ou la liberté d’opinion. Voilà pourquoi notre République laïque affirme le rôle fondamental des partis politiques tout en proscrivant les mandats de vote impératifs. La discipline de vote qu’on souhaiterait –à droite comme à gauche– imposer dans ce débat n’est pas l’interdiction de penser. Et nous pensons que, sur un sujet aussi capital que les institutions, nous devons dépasser les clivages partisans traditionnels et nous laisser guider par la seule préoccupation du bien public.
Pour autant, nous n’estimons pas que ces clivages soient désuets ou inutiles. Les radicaux de gauche sont dans l’opposition et ils s’y tiennent fermement. Vous avez pu éprouver, Monsieur le Premier Ministre, comme plusieurs membres du gouvernement, cette fermeté dans le débat depuis plus d’un an : les radicaux de gauche s’opposent sans réserves à votre politique et notamment à ses effets sociaux. Ils ne seront pas moins déterminés demain qu’hier, soyez en assuré.
Mais pour aujourd’hui, nous avons à nous prononcer sur un sujet qui dépasse l’opposition habituelle entre la droite et
Le PRG Baylet votera pour
envoyé par Rive-gauche
Institutions : JM Baylet au congrès de Versailles
envoyé par Parti_Radical_de_Gauche
mardi 5 février 2008
Les valeurs du PRG
1. Le renforcement du pouvoir du parlement.Les radicaux souhaitent donc une dose de proportionnelle et un
renforcement du pouvoir de contrôle du parlement qui, ces dernières
années, est devenu une simple chambre d'enregistrement.
2. Une vision plus sociale de l'entreprise qui doit être davantage au service de l'emploi que du profit.
3. Une ouverture sur l'Europe.
4. La défense des valeurs de la République et notamment la laïcité.Les radicaux ont soutenu la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905 et sont très attachés à la laïcité.
A voir: Video/_jm-baylet-au-journal-de-lcp-debat la laicité
Les Radicaux de gauche se trouvent donc au centre gauche de l'échiquier politique.
Le PRG est un parti politique qui a une longue
histoire. Constitué en 1901, il fait depuis longtemps parti du paysage
politique français. Il se confond avec l'histoire de la République et
ses combats pour l'installation de ses valeurs : Liberté, Egalité,
Fraternité.
Les Radicaux occupent un créneau politique imprenable en se définissent républicains, laïques et libéraux de gauche.
Le PRG est à gauche du fait de ses idées progressistes et son refus de
tous les conservatismes porteurs d'inégalités. Pour lui la première
légitimité de l'Etat est de protéger l'individu contre toute
domination. Il doit être aussi un instrument de mobilisation de la
société et empêcher les intérêts particuliers de se muer en nouvelles
féodalités 
Historiquement, sa filiation est celle des républicains sociaux,
réformistes et laïques, héritiers de la pensée des Lumières et du
socialisme utopiste français. Ils se reconnaissent dans la vision de
l'histoire de Condorcet et des idées mutuellistes, fédéralistes et
sociales de Proudhon. Le PRG défend les valeurs d'une gauche de
l'individu sans concession à l'égard de la pensée marxiste,
révolutionnaire et collectiviste.
La doctrine des radicaux vise l'émancipation des individus par la libre association, l'initiative privée et le respect des Droits de l'Homme. Le libéralisme de gauche qu'ils revendiquent concerne les libertés publiques et la libre entreprise économique. Les radicaux pensent que l'Etat républicain doit, non pas égaliser les conditions de vie des hommes vivant en société, ce qui est propre à la pensée communiste et socialiste, mais agir fermement pour l'égalité des chances. Cela passe par la dissolution des avantages hérités, privilèges et positions dominantes en matière économique et culturelle. En cela, le Radicalisme est à l'opposé de la droite conservatrice qui confond égalité des chances et concurrence inégale. La puissance publique doit agir pour neutraliser les avantages hérités dont les uns se servent pour dominer les autres ; son rôle est autant d'assistance et de redistribution que de mobilisation pour mettre à la disposition de chacun les moyens de son autonomie.
Le Radicalisme reconnaît en tout individu un capital humain
irremplaçable à qui la société doit donner toute ses chances :
connaissance, épanouissement, bonheur. L'école a pour eux cette mission
éducatrice et formatrice essentielle. Les radicaux croient au progrès
et aux lumières de la raison. Ils sont profondément démocrates et
veulent une société politique fondée sur un socle de valeurs laïques et
humaines fortes. Ils récusent comme des régressions toute forme de
communautarisme ou corporatisme.
Aujourd'hui le PRG compte de nombreux élus dans toutes les assemblées politiques.
La priorité de l'engagement des radicaux de gauche aujourd'hui est l'épanouissement des individus dans une société organisée de façon solidaire, plus juste et pleinement démocratique. Cela passe par de nouvelles institutions, une nouvelle République, la restauration d'une morale publique, et des mécanismes de redistribution qui protègent les fruits du travail des hommes. Ils aspirent à une Europe puissance, solidaire et plus démocratique. Ils rêvent d'un monde mieux conduit par les organisations internationales garantissant la fraternité et la paix entre les hommes.
mardi 19 juin 2007
legislatives
8 députés à l'assemblée

Parlementaires
| Assemblée.Nationale | 8 élus :
Gérard Charasse (SRC),
Paul Giacobbi SRC),
Annick Girardin (SRC),
Joël Giraud (SRC), Dominique Orliac (SRC),
Sylvia Pinel (SRC),
Chantal Robin-Rodrigo (SRC), Christiane Taubira (SRC) |
| Sénat | 6 élus : Gérard Delfau (RDSE), Jean-Michel Baylet (RDSE), André Boyer (RDSE), Yvon Collin (RDSE), Nicolas Alfonsi (RDSE), François Fortassin (RDSE) |

samedi 16 juin 2007
HISTOIRE DU PARTI RADICAL
Le Radicalisme selon Léon Bourgeois (Préface à La Politique radicale de Ferdinand Buisson 1908)
« Ce que nous appelons le parti radical et radical-socialiste n'est plus un parti au sens étroit du mot. C'est la démocratie française elle-même tendant à s'organiser dans la liberté et dans la paix.
Le parti radical a un but : il veut organiser politiquement et socialement la société selon les lois de la raison, c'est-à-dire en vue de l'entier développement de la personne humaine dans tout être humain, en vue de l'entière réalisation de la justice dans tous les rapports entre êtres humains.
Le parti radical a une méthode. C'est celle de la nature elle-même. Il sait que tout organisme naturel tend à se développer vers un état supérieur par l'évolution régulière de chacun de ses éléments coordonnés. Il attend donc de l'évolution morale et intellectuelle de chacun des individus l'amélioration progressive de la société. Et c'est pour la hâter qu'il fait de l'éducation publique le premier devoir de l'État puisque c'est le premier intérêt de la nation. Il y voit le ressort essentiel du progrès, celui qui doit désormais remplacer les révolutions violentes, nécessaires jadis pour briser l'obstacle matériel de la force monarchique et césarienne, inutiles au contraire et injustifiables dans un temps où s'exerce librement la volonté de tous.
Le parti radical a une morale et une philosophie. Il part du fait indiscutable de la conscience. Il en tire la notion morale et sociale de la dignité de la personne humaine. Il en conclut pour celle-ci un droit et un devoir : le droit de chercher, par l'effort de la raison, les conditions de son propre développement et les lois de ses rapports avec les autres êtres ; le devoir d'observer vis-à-vis des autres les règles d'existence qu'elle a ainsi librement déterminées. L'égalité des droits entre tous les êtres humains, l'obligation pour eux de pratiquer rationnellement le régime de la solidarité mutuelle sont les corollaires nécessaires de la doctrine. Ce sont les nouveaux commandements de l'École, les tables de la Loi et de la démocratie.
Le parti radical a une doctrine politique. Il va de soi que c'est la doctrine républicaine. Mais la République qu'il a en vue est la République démocratique qui, seule, permet à tous les citoyens de rechercher ensemble, sans privilège pour aucune catégorie d'entre eux, les arrangements légaux les plus propres à réaliser ce gouvernement de la raison.
Le parti radical, enfin, a une doctrine sociale. Et cette doctrine se résume en ce mot l'association. Il ne croit pas, en effet, que le bien de la nature puisse se réaliser définitivement par la lutte des individus et des classes, pas plus que le bien de l'humanité par la lutte des nations. II affirme que le véritable instrument de tous les perfectionnements sociaux, c'est l'association des individus et l'association des groupes humains consentant à des règles que les uns et les autres jugent et sentent conforme au bien, parce qu'elles sont à l'intérêts de tous. C'est par l'association ainsi entendue que s'est fondée la cité, c'est par elle que s'est fondée la patrie.
Ces principes posés, notre parti ne
recule devant aucune de leurs conséquences. Il reconnaît que
l'association fondée sur l'équité, en d'autres termes, sur le libre
consentement à un échange de services reconnus équivalents, limite la
liberté humaine. Il n'admet donc pas la prétendue liberté de
l'exploitation de l'homme par l'homme ; il n'admet pas davantage un
régime de liberté absolue de la concurrence qui permettrait
indirectement à la puissance financière d'abuser de sa force au
détriment du plus faible. Et pourquoi notre parti n'autorise-t-il pas
ces prétentions à l'omnipotence, de quelque part qu'elles viennent ?
C'est qu'il a bien compris que l'homme n'est vraiment libre qu'après
avoir accompli son devoir social, après avoir payé sa dette. Quelle
dette ? Tout simplement sa part, sa juste part de la dette même de la
nation. La nation ne jouira de la paix que lorsqu'elle aura créé un
ensemble complet d'assurances qui garantisse tout individu contre les
risques de la maladie, des accidents, du chômage, de l'invalidité, de
la vieillesse. De là, la nécessité de lourdes charges pour la
collectivité. N'est-il pas juste que tous y participent ? Mais ne
jouons pas sur les mots. Ils doivent y contribuer, non pas comme
aujourd'hui dans des proportions empiriques, le plus souvent favorables
à ceux qui ont le moins besoin d'être favorisés, mais selon une
progression qui imposera nettement à chacun une charge véritablement
correspondante aux bénéfices qu'il tire de la société. Réformes
fiscales et assurance sociale, ce sont donc bien les deux articles
essentiels et inséparables par lesquels se caractérise la politique
immédiate de notre parti. »
vendredi 18 mai 2007
LE MOT RADICAL
Le mot radical, dans son sens politique, est apparu pour la première fois en Angleterre. C’est là que naquit, en 1776, un "parti radical" qui se donnait pour but de réaliser des réformes profondes, à l’aide de l’instauration du suffrage universel.
Le mot fut repris en France sous la restauration par les royalistes ultras pour désigner tout réformateur qu’ils ne pouvaient bien sûr imaginer autrement que "radical". Tombé dans l’oubli, il réapparaît en 1835 sous la Monarchie de Juillet. Les lois sur la presse (septembre 1835) ayant interdit l’usage du mot "républicain", il fit alors usage de vocable de substitution.









