dimanche 13 septembre 2009
Les agriculteurs viennent à la rencontre des élus à la foire de Saint-Etienne
Lundi 21 septembre 2009 lors de la journée des maires, les agriculteurs ont voulu exprimer la situation très difficile dans laquelle ils se trouvent..Pour cela ils se sont mobilisés à l'extérieur de la foire lors de la journée des maires. Les élus le visage grave ont écouté leur message.
mercredi 2 septembre 2009
Une photo de Carla Bruni Sarkozy nue.....
En effet ces espaces souvent dénués de SURMOI (interdits) sont comme les chants des sirènes auxquels échappaient Ulysse en se faisant attacher au mat de son bateau . Si je place la photo de Cécilia cela veut dire qu’elle va sans doute susciter plus de visites ici qu’un texte sur une réunion du Parti Radical de Gauche ! Vous même qui lisez cette page , quel chemin avez-vous emprunté pour arriver ici? Qu’avez-vous tapé sur Google ou autres? Bilan: si l’on s’habitue à des supports virtuels en décalage avec les exigences du principe de réalité de la vie quotidienne ne s’expose-t-on pas au développement de comportements surprenants et irrationnels?
Pourquoi ce titre er cette photo sur le site? Pour mettre en avant une problématique..Le développement des supports de réalité virtuelle (jeu vidéo, internet,, ..) ne sont-ils pas des catalyseurs des pulsions humaines?
mercredi 10 juin 2009
Braco Dimitrijevic : "Louvre is my studio, street is my museum"

Braco Dimitrijevic (né à Sarajevo en 1948) est l'un des pionniers de
l'art conceptuel. En 1963, sa première œuvre, The Flag of the World, où
il remplace le drapeau national par un chiffon marque le point de
départ de ses interventions artistiques dans le paysage urbain.
Cette rétrospective présentera environ 90 œuvres représentatives de
toutes les périodes de l'artiste, et de nouvelles installations
Triptychos Post Historicos réalisées à partir d'une ou plusieurs œuvres
emblématiques issues de la collection du Musée d'Art Moderne (sous
réserve : Fernand Léger, Pablo Picasso et Albert Gleizes).
Au début des années 1970, Braco Dimitrijevic gagne une reconnaissance
internationale avec ses séries des Casual passer-by (passants
ordinaires), d'immenses portraits photographiques d'anonymes placardés
sur des façades et des panneaux dans les grandes villes d'Europe et des
Etats-Unis.
Dès le milieu des années 1970, il commence à intégrer à ses
installations des peintures originales, empruntées dans les collections
des musées. Les Triptychos Post Historicus, réalisés dans de nombreux
musées à travers le monde, constituent une « harmonieuse synthèse »
entre l'art, les objets du quotidien et des fruits. Le titre donné par
l'artiste à son exposition Louvre is my studio, street is my museum (Le
Louvre est mon atelier, la rue est mon musée) reflète bien la double
nature dialectique et transgressive de son œuvre. Au cours des 30
dernières années, Braco Dimitrijevic a réalisé pas moins de 500
Triptychos Post Historicus, avec des peintures allant d'une vierge de
Léonard de Vinci au Carré rouge de Malévitch, dans de nombreux musées
prestigieux parmi lesquels la Tate Gallery, le Louvre, le Centre
Pompidou, le Musée d'Orsay, le Guggenheim de New York, ainsi que le
Russian State Museum de Saint Petersbourg. Cet été, c'est avec les
collections du Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole qu'il
réalisera de nouveaux Triptychos Post Historicus.
Au début des années 1980, Braco Dimitrijevic réalise des installations
dans lesquelles sont confrontés des animaux et des objets ou des œuvres
d'art. Sont alors mis en parallèle deux modèles culturels, le modèle
culturel occidental et le modèle du monde animal qui vit en harmonie
avec la nature (cf. illustration, Memories of Childhood, 1983, coll.
Kunstmuseum Bern). Ainsi l'artiste constate : « Si quelqu'un regarde la
Terre depuis la Lune, il n'y a virtuellement aucune distance entre le
Louvre et le zoo ». Il propose une vision harmonieuse de la réalité
débarrassée des classifications scientifiques rigides. En 1998, Braco
Dimitrijevic a imaginé des installations dans une vingtaine de cages de
la Ménagerie du Jardin des Plantes à Paris. Plus d'un million de
visiteurs avaient alors pu assister à ce troublant face à face,
intitulé Paris Zoo.
Dans son ouvrage théorique Tractatus Post Historicus publié en 1976,
l'artiste définit son concept de « Post Histoire » comme « le temps de
la coexistence entre différentes valeurs et concepts, le temps de la
vision sous des angles multiples, l'espace sans vérité finale ». Ce
concept anticipait largement la multiplicité des styles et des
approches de l'art contemporain actuel. Tractatus Post Historicus et
l'œuvre de Braco Dimitrijevic sont à l'origine de deux tendances qui
dominent le discours artistique aujourd'hui : les pratiques critiques
dans l'espace public et les interventions dans les collections des
musées.
Au début des années quatre-vingt-dix, Dimitrijević
débute un nouveau cycle d’ oeuvres, avec des portraits,
non plus d’ inconnus, mais d’ artistes, de musiciens et
de scientifiques célèbres.
Comme dans toute l’ oeuvre de Dimitrijević, on se
trouve face à un paradoxe : les visages de ces hommes
illustres sont beaucoup moins connus que leurs
oeuvres ; ainsi, leurs portraits ne sont guère moins
anonymes que ceux des passants.
Les personnalités sélectionnées sont des créateurs,
aujourd’ hui communément admis comme ayant été
des génies, mais restés dans l’ ombre de leur vivant.
Dimitrijević semble poser ici la question de savoir
comment des hommes comme Kafka, Malevitch ou
Tesla ont pu demeurer à l’ écart, inconnus de leur vivant,
pour être découverts et adulés une fois morts.
Une oeuvre traitant de ce thème a été exposée au
musée d’ Israël de Jérusalem : des cierges du souvenir
y étaient placés devant leurs portraits pour commémorer
tous les génies oubliés en raison de l’ inertie de
l’ esprit humain.
Les oeuvres comportant des portraits d’ artistes russes
– Rodtchenko, Tatline, Larionov, Popova et Maïakovski
– proposent une réflexion sur le rapport entre
les avant-gardes politique et artistique à l’ heure de
la Révolution d’ octobre : leur réunion passionnée du
début, la rupture dramatique de la fin. Ici, Dimitrijević
pointe l’ écart infime dans la réception de ces artistes,
portés aux nues quelques décennies à peine après avoir
été totalement occultés.
Le fait que certaines idées aient dû attendre des siècles
leur passage à travers les filtres de l’ acceptable informe
la critique que fait Dimitrijević de cette fermeture aux
idées nouvelles qui caractérise la société. Ces oeuvres
défendent la créativité, le talent et la liberté de penser
de l’ individu contre les forces du pouvoir, du conformisme,
et de l’ autorité de l’ Histoire.
lundi 11 mai 2009
Comme le disat Michel Audiard
- Il y a des patrons de gauche - - Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre.
Le Président (1961) d'Henri Verneuil
jeudi 2 avril 2009
La pipe de M. Hulot "censurée" sur des affiches
Le sympathique et très étourdi M. Hulot, personnage incarné par le comédien et cinéaste français Jacques Tati, serait-il victime de la censure en raison de son choix de fumer la pipe ?
Plusieurs personnalités et organisations, dont la Ligue des droits de l'homme (LDH), se sont élevées contre la disparition de la pipe du célèbre personnage sur des affiches annonçant la promotion de la rétrospective Jacques Tati à la Cinémathèque de Paris.
On y voit M. Hulot sur un Vélosolex, vêtu de son éternel chapeau, d'un pantalon trop court et d'un non moins éternel imperméable élimé. Mais sa pipe a disparu, remplacée par un petit moulin à vent.
Métrobus, la régie publicitaire de la RATP et de la SNCF qui diffuse quelque 2.000 affiches, explique avoir voulu respecter la loi Evin, qui interdit toute publicité "directe ou indirecte" en faveur du tabac ou de l'alcool.
"Je ne comprends pas vraiment la polémique", a dit une porte-parole.
L'Observatoire de la liberté de création de la LDH a lancé une pétition de protestation, jugeant important de "se mobiliser face à la généralisation du politiquement correct qui n'hésite pas à déformer les oeuvres du patrimoine".
"C'est absurde et risible", déclare dans Le Parisien-Aujourd'hui en France le cinéaste Costa Gavras, président de la Cinémathèque, qui précise que "Tati n'allume sa fameuse pipe dans aucun de ses films"
Macha Makeïeff tire une leçon personnelle de toute cette affaire :
« Le moulinet, c'est un clin d'oeil : c'est un des objets des spectacles chers à Tati. La pipe, avec ce moulinet, on la voit plus que jamais ! C'est une façon de dire : il faut prendre tout cela pour ce que c'est, une situation tellement bête, une absurdité générée par le confort douillet de la pensée. »
Les admirateurs de Jacques Tati apprécieront cette « pastille », veut croire Macha Makeïeff : « C'est le prolongement d'un gag. » Lorsqu'elle a fait remarquer à son frileux interlocuteur de Metrobus qu'il allait se ridiculiser, ce dernier lui a répondu, fataliste :
« Oui. Je sais. Mais c'est l'air du temps. »
Alexis de Tocqueville (1805-1859) considérait que l’individualisme allait couper l’individu de la conscience de l’existence du groupe et qu’ainsi sera affaiblie sa capacité de résistance à l’oppression. Ce despotisme non violent n’aura aucune résistance.Cette évolution se traduira par une désaffection pour la chose publique et une dégradation de l’esprit public (abstention au niveau du vote), un abandon de la gestion des affaires du groupe à des garants inconnus. En contrepartie, les citoyens demandent seulement la garantie de la protection et de la quiétude.
Au dessus des individus s’élève un pouvoir immense et tutélaire qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller à leur sort. Un pouvoir absolu, détaillé, normé, prévoyant et doux.
Le risque est l’infantilisation des citoyens par la prise en charge de leurs propres besoins.
mercredi 4 février 2009
Qu'est-ce-que la désobeissance civile? Pour ou contre?
C'est le refus de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent.
Ce type d'actions semble se développer dans différents domaines. Pour plus d'informations cliquez ci-dessous:
lundi 2 février 2009
Baselitz et la peinture à l'envers
Le renversement haut-bas qui intervient à partir de 1969 devient rapidement la
caractéristique signalétique du peintre. Les tableaux ne sont pas simplement
accrochés à l’envers, mais peints avec inversion du sujet. Ceci dit pour insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de la
part de Baselitz d’une démonstration de virtuosité, mais d’une volonté de modifier
profondément le rapport du spectateur à l’œuvre contemplée. Peint à l’envers, l’objet
représenté se laisse reconnaître, mais perd son évidence habituelle ; le regard doit en
quelque sorte traverser la peinture pour identifier l’objet, et, dans cet effort même, se
trouve contraint de la rencontrer en tant que telle, dans son organisation structurelle
et sa matérialité tout à la fois. Extraite d’un texte court rédigé en 1981, une phrase de
Baselitz résume assez bien son intention : « L’objet à l’envers est utilisable pour la
peinture, parce qu’il est inutilisable en tant qu’objet. » Ou encore, moins elliptique,
cette déclaration : « Le retournement est le meilleur moyen de vider ce que l’on peint
de son contenu. […] Le fait de renverser le motif me prouva que la réalité est l’image.
Ainsi, j’ai pu me tourner vers la peinture en soi. »
MORALITE: Pour mieux voir les choses il faut souvent les regarder autrement
samedi 17 janvier 2009
le pouvoir, c’est la barbe...?
Un nouveau jeune groupe d’action féministe, baptisé La Barbe,
entend dénoncer la suprématie masculine dans les lieux de pouvoir.
Affublées de barbes postiches, une cinquantaine de jeunes femmes se
sont ainsi donné pour mission d’investir deux fois par mois les
hémicycles, antichambres et lieux de direction du monde des entreprises
"pour tenter de reprendre le pouvoir".
Le 8 mars 2008, Journée Mondiale des Femmes, La Barbe
avait escaladé la statue de La République à Paris pour l’affubler d’une
barbe postiche. Le mouvement était publiquement lancé. Pour La Barbe,
peut-on lire sur le site du mouvement, "il s’agit de redonner aux
femmes l’envie de prendre le pouvoir, et la capacité de se représenter
dans les plus hautes sphères de la politique, des finances, des médias
comme de la culture".
leur site->cliquez
Leur mouvement correspond bien à l'effet turlupin
dimanche 31 août 2008
L'effet TURLUPIN
dimanche 1 avril 2007
L'EFFET TURLUPIN
Henri Legrand, dit Belleville, dit Turlupin (1587-1637) était un comédien français.Compagnon de Gros-Guillaume et de Gaultier-Garguille jouant d'abord sur le Pont-neuf, il entre ensuite dans la troupe de l'Hôtel de Bourgogne. Son personnage de zanni était proche de celui de Brighella, portant chapeau à larges bords, mantelet, pantalon rayé et sabre de bois, son masque avait moustache et barbe hirsutes. On appela péjorativement turlupinades les lazzis des acteurs jouant un peu dans le style de Turlupin : méchantes pointes, jeux de mots et équivoques faciles. Pourtant Turlupin était considéré, en son temps, non seulement comme excellent farceur mais aussi bon comédien.
D'où le teme turlupinade, une plaisanterie d'un goût douteux. Parmi les synonymes de turlupin on retiendra:
arlequin, baladin, bateleur, bouffe, bouffon, burlesque, clown, cocasse, comique, drôle, fagotin, fantaisiste, farceur, folâtre, grotesque, gugusse, histrion, matassin, mauvais plaisant, nain, paillasse, pantalon, pantin, pasquin, pitre, plaisant, plaisantin, queue-rouge, ridicule, rigolo, saltimbanque, taquin, trivelin, zanni!
Dans la mythologie c'est un personnage comme Hermes...Jung le psychanaliste parle lui du trickster.
Selon moi les individus, les groupes,les collectivités peuvent rencontrer un effet turlupin.
L'effet turlupin est une perturbation des systèmes de normes et des valeurs. Ainsi que de la rationalité
qui leur est associée.
Pour vivre l'homme doit satisfaire des besoins. Cette satisfaction sera guidée, encadrée par l'éducation; la
socialisation que chacun va recevoir.
Au nom d'un principe de réalité chacun sera guidé par des normes, des règles. En conséquences il renoncera en principe à ce qui pourrait s'en écarter.
Au nom de principes moraux il tentera aussi d'agir en fonction de certaines valeurs; il refoulera en principe donc ce qui pourrait s'en écarter.
Renoncements et refoulements constituent donc une sorte d'ombre dans notre esprit. Des éléments enterrés
dans l'inconscient des individus ou l'inconscient collectif des groupes d'individus.
Mais ils peuvent revenir la surface. C'est selon moi la que se manifestent l'effet turlupin .
Une énergie perturbatrice vient perturber la rationalité habituelle ( normes et valeurs) , cette énergie qui remonte des profondeurs à sa source dans le développent de blessures narcissiques, de mésestime de soi chez les individus. Les renoncements et refoulements n'ont alors plus de sens. L'ombre peut alors remonter
à la lumière sous formes d'imprévues, d'irrationnel... Donc pour résumer quand la façon de satisfaire les besoins n'entraine plus un minimum d'estime de soi pour compenser le prix des renoncements et refoulements: l'effet turlupin peut se manifester. Son énergie si elle trouve des supports va bousculer les normes et les valeurs qui étaient en place.
Le quotidien sera l'occasion d'une multitude de manifestations de cet effet turlupin. Vous le reconnaitrez facilement: c'est quand l'imprévu surgit.
Attention il peut se rèvèler constructif quand il provoque des changements salutaires, mais aussi destructif quand il élimine tout ce qui existait. L'aspect destructif l'emporte quand l'ombre faite de pulsions submerge la raison (pulsion de mort). L'aspect constructif traduira plutot un équilibre entre ombre et raison (pulsion de vie).
Il reste donc à recenser des exemples concrets d'effet Turlupin...
-> le carnaval













