vendredi 6 novembre 2009
PARTI RADICAL DE GAUCHE SAINT ETIENNE
11 RUE HONORE DE BALZAC
42100 SAINT ETIENNE partiradicaldegauche@orange.fr
Sans le Radicalisme, ni la Gauche ni la France n'auraient leur vrai visage.” Michel Crépeau
Le Radicalisme est une vision spécifique de l'organisation sociale et humaine fondée sur la primauté de l'individu.
Le Radicalisme prend sa source dans l'Histoire de la République, à laquelle il est étroitement lié.
La clef de voûte du Radicalisme est composée de cinq thèmes rémanents :
- Les Radicaux croient en la vertu de la laïcité, qui constitue en fait la pierre angulaire de la philosophie radicale. les Radicaux prônent la neutralité des Institutions Publiques - dont l'école - vis à vis des influences sociales, philosophiques ou religieuses, en permettant à chacun de conserver les pensées qui sont siennes.
- La Solidarité éclaire l'action de tous les Radicaux. D'un fait social, ils font une exigence morale. Elle doit être acquise par libre association et non par contrainte. Pour renforcer les liens devant exister entre la société et l'individu, le Politique doit s'inspirer de la Solidarité comme d'une réalité intangible et nécessaire.
- L'Homme est la mesure, la finalité et la justification de toute action publique. Son épanouissement qui donne un sens au progrès et justifie l'effort d'une organisation sociale, doit guider l'action publique.
- Le discours et l'action des Radicaux se définissent par la raison et par la tolérance. Au cœur de tout projet radical s'épanouit l'idée de réconciliation, la vocation des Radicaux étant de rassembler.
- Les Radicaux ont une conception subjective de la nationalité, fondée sur la volonté librement exprimée d'un avenir commun et non sur des critères de langue, de religion ou d'origines ethnique ou géographique.
jeudi 5 novembre 2009
Claude Lévi-Strauss
samedi 31 octobre 2009
ASSE/OL visite d'un Radical lyonnais
Le derby était aussi l'occasion de recevoir notre ami Thierry Braillard (élu régional PRG)
lundi 19 octobre 2009
à la suite du Référendum à Moingt en faveur de la démocratie de proximité
Les Radicaux de gauche du Montbrisonnais félicitent les électeurs moingtais de leur forte participation au scrutin du 18 octobre. Ce résultat sans appel refonde la Convention de 1972. Le maire de Moingt est désormais invité à fournir à la Commission consultative les moyens nécessaires pour qu’elle puisse instruire tous les dossiers touchant la population de Moingt.
mardi 13 octobre 2009
Forum régional du PRG du 17 octobre 2009 à Lyon
Dans le cadre de la préparation des élections régionales Thierry Braillard le président de la fédération régionale avait convié les 8 fédérations départementales. C’était l’occasion de nous retrouver pour parler de l’actualité du parti et de revenir surLes 10 propositions Radicales pour les Régions: cliquez ici
De plus des représentants du Parti Socialiste, du Modem et des Verts étaient présents pour échanger avec nous sur ces 10 propositions.
Les représentants du PRG ligérien se sont distingués par de nombreuses questions ( R Messad sur la photo)
F Faure du Modem avec Y Deschamps
du PS et A Friedenberg
M F Marcos du PRG
G Teras des Verts et P M Dugas PRG
Thierry Braillard et André Friedenberg
F Faure et Geneviève Albouy

REUNION PRG 13 octobre 2009
Lors de cette réunion 7 candidats à la candidature pour les élections régionales se sont présentés.
Après le vote orchestré par le président Jacky Christou on retiendra que les 4 premiers sont:
André Friedenberg (actuel président du groupe à la région), Geneviève Albouy, Rachid Messad et Angéline Duboeuf.(Puis Alain Chaudagne, Denise Béal et Jean Claude Raymond)
lundi 12 octobre 2009
L’Université d’été La Rochelle 4-6 septembre 2009
Vue d’ensemble
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Sur le fond, cette Université d’été marque un tournant : clarification de la ligne politique, engagement public d’un débat sur le fonctionnement interne du Parti, sérieux dans l’analyse de la crise, avancement dans la construction d’un Programme. Mais cet événement est passé complètement inaperçu du grand public faute de couverture médiatique.
Clarification de la ligne politique
Après ses propres flottements dans le positionnement du Parti, le Président a pris des positions fermes dans son discours de clôture :
- Nous sommes clairement à gauche. Nous sommes « Sarko incompatibles ». Ceux qui s’associeraient avec l’actuelle majorité se mettraient d’eux-mêmes en dehors du Parti.
- Mais nous voulons continuer à parler avec tous ; approuver les mesures prises quand elles sont conformes à ce que nous préconisons.
- Grande proximité avec le PS.
- Engagement d’une négociation avec le PS portant sur une globalité : les prochaines régionales, les cantonales, les sénatoriales, la présidentielle, les législatives qui suivront.
- Présence à des Primaires, où nous aurons un candidat ou une candidate, mais après un important travail programmatique dans chaque Parti.
- Construction de la « Maison commune », congrès commun en octobre 2010.
- États-Unis d’Europe.
Engagement public d’un débat sur le fonctionnement interne du Parti
Ce débat sur le fonctionnement du Parti, latent depuis longtemps, a été publiquement engagé par la présentation d’une contribution émanant de la Fédération d’Ille-et-Vilaine, brochure de 12 pages largement distribuée dès le Comité directeur du vendredi 4 septembre. Elle a fait l’objet d’une intervention du Président fédéral d’Ille-et-Vilaine au Comité directeur, très courtoise dans la forme, très ferme quant au fond, demandant notamment la réunion prochaine d’un Comité directeur d’une journée et la nomination d’un Vice-président à la rénovation. Notre Président fédéral Thierry BRAILLARD, est très impliqué dans la démarche.
Sérieux dans l’analyse de la crise
Une solide présentation de la situation énergétique et du réchauffement climatique par deux scientifiques (Bruno MONFLIER et Jacques WEBER) sous la présidence du Sénateur Raymond VALL.
Un atelier de l’après-midi sur la crise économique et sociale sous la présidence de Bernard RAYNAUD.
Une opportune mention publique des problèmes de l’agriculture par le Président.
Avancement dans la construction d’un Programme
Un document programmatique existe, tout récemment mis à jour. Le Président s’en glorifie. C’est effectivement un progrès.
Toutefois – avis personnel – la pensée reste flou. Le radicalisme n’y a pas d’âme, sauf un « humanisme » mou, et ne se détermine encore aujourd’hui que de manière négative : le refus du capitalisme, du marxisme, et de l’écologisme. Cette manière de se définir négativement, par l’extérieur, pourrait être intéressante si elle était fondée sur une analyse rigoureuse de ces trois pôles. Tel n’était pas le cas dans la présentation simpliste qui en a été faite.
Sur le plan programmatique, nous avons un énorme travail à faire. J’en prends pour exemple la « réforme » des collectivités territoriales, à laquelle un atelier de quatre heures a été consacré le samedi après-midi avec plus de 200 participants, sous la présidence de Claudette BRUNET-LECHENAULT. Le « big-bang » que veut réaliser le Président Sarkozy est considérable, puisqu’il met en question les communes, les départements, les régions, leurs règles électorales, leurs ressources financières et l’autonomie de leurs décisions… Unanimes pour dénoncer le populisme de la mise en accusation des élus locaux, les participants étaient loin de se rassembler sur les principes directeurs d’une éventuelle reconstitution du système de l’organisation territoriale. Faute de projet alternatif, nous risquons donc d’être accusés d’immobilisme, aux fins de préserver nos prébendes d’élus locaux.
Événement passé presque inaperçu du grand public faute de couverture médiatique.
L’UMP et le MoDem tenaient leur Université d’été aux mêmes dates. Elles ont eu une couverture médiatique. Notre Université d’été n’a même pas été mentionnée par la Presse nationale et les journaux télévisés. Je vois trois motifs principaux à cette occultation :
1. Notre absence aux Élections européennes a consacré notre disparition médiatique.
2. L’absence de débat au sein du PRG : la Presse ne l’intéresse qu’aux clivages, à ce qui fait débat.
3. La faiblesse médiatique personnelle du Président ; il est fin politique, il est bon orateur, mais son élocution heurtée et la faiblesse de son articulation en font un médiocre acteur télévisuel.
Une faible couverture médiatique
· La contribution présentée par l’Ille-et-Vilaine au Comité directeur a été accompagnée d’un communiqué à l’AFP qui semble avoir été repris dans le Figaro (document ci-dessous annexe 1).
· Le Président a immédiatement répondu par une interview qui est passée le dimanche matin à La Rochelle dans le quotidien Sud-Ouest (document en annexe 2).
· Immédiatement après la fin de l’Université d’été, le Président a fait passer un communiqué (document en annexe 3), qui résume le positionnement du PRG à l’égard du PS.
· Puis le Président a donné au Figaro une interview parue le 7 septembre (document en annexe 4), qui rouvre des petites portes à des accords avec MoDem et Verts.
· Enfin le Président de la Fédération locale du PRG, Yann JUIN, a donné un article dans Sud-Ouest du lundi 7 septembre matin (document en annexe 5).
Remarques sur des points particuliers
Le positionnement sur l’échiquier politique
À l’égard de la droite, les positions sont clarifiées au terme de l’Université d’été. L’étaient-elles avant ? L’invitation lancée à Jean-Louis BORLOO d’intervenir au cours de cette Université, arrachée par le Président à un Bureau national réticent, n’a pas abouti du fait de l’invité lui-même. On peut s’en réjouir, car l’Université aurait probablement tangué.
Après le mépris du PS à l’égard du PRG au moment des Élections européennes, moment qualifié de « détestable séparation » par Maxime BONO, maire PS de la Rochelle, il semble que de meilleures relations se soient établies entre Martine AUBRY et le Président du PRG, qui ont déjeuné en tête à tête à La Rochelle. Le projet d’une négociation globale portant sur plusieurs années et de la constitution de groupes de travail communs sur le projet semble partagé des deux côtés.
S’il privilégie les relations avec le Parti socialiste, le Président n’a exclu aucun contact avec les Verts et avec le MoDem.
À l’égard des Verts, presque rien n’a été dit. Le Président s’est toutefois permis de tourner en ridicule les questions que pose Yves COCHET sur la décroissance et sur l'augmentation de la population mondiale.
Une éventuelle relation avec le MoDem donne des boutons à certaines Fédérations, principalement au nom de la laïcité.
Les Primaires
Roger-Gérard SCHWARTZENBERG, appuyé par Jean-Michel BAYLET, avait présenté au Parlement en 2006 un projet de loi pour l’organisation de primaires. Nous pouvons donc difficilement les bouder. Soit par positionnement tactique, soit par conviction, le Président en fait aujourd’hui un de ses objectifs, souhaite qu’elles soient réalisées dès 2010, et considère que le PC va s’y rallier, et peut-être les Verts – il omet ostensiblement de mentionner le Parti de Gauche.
Ces primaires sont toutefois pour l’instant fort ambigües : le PS veut en faire une validation du candidat socialiste par 5 ou 6 millions d’électeurs, afin de faire apparaître toute autre candidature de gauche comme une candidature de division. Peut-il en être autrement ?
Même si le Président s’y est engagé publiquement, les diverses interventions publiques des Présidents de Fédération au cours de ces trois jours à La Rochelle ont fait apparaître la plus extrême prudence des membres du PRG à l’égard des Primaires.
Les Élections régionales
Rappel : il y a actuellement environ 40 conseillers régionaux PRG.
Les positions semblent actuellement diverses dans le Parti quant aux alliances à nouer pour les Régionales. Presque tous disent publiquement vouloir être fermement à gauche, et plusieurs disent que leurs alliances se détermineront de manière autonome en fonction des situations régionales spécifiques.
Le PS déterminera ses têtes de liste dès le 1er octobre 2009. Le PRG réunira un Comité directeur au cours de la seconde moitié d’octobre.
Plusieurs intervenants ont exprimé leur méfiance à l’égard du PS et leur volonté de ne pas se lier à lui pour plusieurs années.
La Direction du Parti a attiré l’attention sur le considérable pouvoir que la procédure confère à la tête de liste des Régionales au soir du premier tour : c’est lui et lui seul qui décide qui il conserve sur sa liste pour le second tour. Cela rend possible des manipulations ou des retournements d’alliance dont nous pourrions pâtir.
Le fonctionnement du Parti
Il semble que le Président ait senti passer le vent de la contestation. Son comportement hautain s’est mué au cours de cette Université d’été en relations courtoises, saluant aimablement tous ceux qu’il croisait. Il a fait annoncer par Élisabeth BOYER et Paul DHALLE un projet de « Tour de France de la formation » : le siège du Parti se mettra à la disposition des régions pour les aider à organiser des réunions de travail sur deux jours (vendredi soir et samedi journée) suivies d’une manifestation publique en soirée du samedi. Cette aide porterait sur la recherche d’intervenants et la fourniture de documents régionalement adaptés.
Le fonctionnement demeure toutefois autocratique : le Président introduit les réunions et les conclut, il intervient à tout bout de champ en cours de réunion. Le Comité directeur est prévu pour une durée de 1 h 30 avec une butée qui empêche une éventuelle prolongation – et en plus il commence avec une demi-heure de retard. Il en est de même pour les réunions de Bureau. Il n’existe aucune commission de travail au sein du Parti. Au cours de l’Université d’été, les ateliers ont eu le mérite d’exister, mais leur animation a été improvisée au dernier moment et ils ont rassemblé un nombre de participants qui empêchait d’approfondir les éventuels débats.
Le PRG a sur le PS l’avantage de ne pas être divisé en clans surtout préoccupés par les places à conquérir. Mais il a actuellement un fort déficit de fonctionnement démocratique, probablement plus lié à l’absence de méthodes qu’à des problèmes de fond. Il y a donc du chemin à faire sur ce plan.
Christiane TAUBIRA
Elle était encore une fois absente. Il n’y a pas eu de regrets exprimés publiquement sur son absence. Au Comité directeur, le Président a mentionné sa présence à l’Université d’été de Vincent Peillon en précisant qu’elle n’y était pas mandatée.
La contribution climat-énergie, dite taxe carbone
Nous sommes OK sur son principe, pas sur les modalités de mise en œuvre.
Le Président a seulement brièvement évoqué la nécessité de taxer non pas l’émission d’énergie par les consommateurs, mais l’utilisation du carbone dans la production. Rien de plus n’a été dit.
Je commente un peu cette alternative, « consommation énergétique » ou « bilan carbone », car elle me paraît importante.
La mesure de la consommation énergétique consiste à mesurer les volumes de gaz à effet de serre et les thermies quand ils sont envoyés dans l’atmosphère. On procède notamment par thermographie aérienne pour repérer les pertes d’énergie, on mesure les émissions aux cheminées d’usine et aux pots d’échappement des voitures, etc. Saint-Étienne Métropole a engagé une telle étude.
Le bilan carbone, développé par l'ADEME en 2003, est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre. Son objet est de permettre, une évaluation des émissions directes ou induites par une activité (économique ou non) ou un territoire. Un exemple : un fabricant de papier carton va être à l’origine d’une certaine quantité d’émission de gaz à effet de serre pendant toute la durée de vie de son produit (ce qu’on appelle la totalité de la chaîne carbone). On les évalue de manière standard. On mesure ainsi le « bilan carbone » de son activité.
Le Grand-Roanne a engagé un bilan carbone de son territoire. Même si cette mesure est un peu approximative (on sait qu’il y a des marges d’erreur qui peuvent parfois atteindre 30%), ce bilan carbone permet, en agissant sur la production, d’orienter l’activité économique d’une industrie ou d’un territoire.La différence de résultat entre les deux méthodes est considérable : la première méthode mesure les émissions là où l’énergie est consommée. Si on taxe sur la base de cette mesure, on taxe le consommateur final… qui n’y peut pas grand chose, car l’un est obligé de prendre sa voiture pour aller travailler, l’autre n’a pas d’influence sur le combustible utilisé pour chauffer son immeuble, etc. C’est la taxe sarkozyenne, tout à fait injuste, et peu efficace pour réorienter vers une croissance moins productrice de gaz à effet de serre.
La seconde méthode au contraire, certes plus complexe à mettre en œuvre, a un effet de réorientation économique : si on taxe les producteurs dont l’activité, aujourd’hui ou dans la suite de la vie de leur produit, est génératrice de gaz à effet de serre, gageons qu’ils modifieront sans tarder leurs productions. Cette taxe là est non seulement plus juste, mais elle est aussi plus efficace.
La « réforme » des collectivités territoriales et le remplacement de la taxe professionnelle
Le Président a promis que le groupe parlementaire au Sénat se battrait bec et ongles contre le projet de Sarkozy. Il a exprimé un espoir raisonnable que le projet ne passe pas au Sénat. NB Le fichier des élus du Parti compte actuellement 2.000 noms.
Il y a eu unanimité pour mettre en cause le populisme antirépublicain de l’actuel gouvernement, qui veut opposer les citoyens aux élus en désignant les élus locaux comme des profiteurs du système et des gouffres de dépense. On rappelle à cet égard que la totalité des indemnités de tous les élus locaux représentent la moitié du budget de communication du gouvernement !
De manière massive, nombreux sont les radicaux de gauche qui se prononcent contre le scrutin de liste. Ils veulent être élus sur leur nom ; en prenant l’exemple de grosses structures (vg la Courly), ils considèrent que les élus qui n’ont pas été élus sur leur nom n’ont guère de poids sur les techniciens, et que cela conduit ces derniers à exercer le pouvoir réel.
Le PRG n’est pas hostile à des regroupements de Départements ou de Régions si les élus de ces territoires le souhaitent. Mais il s’élève contre toute décision autoritaire venue d’en haut. Il est contre la création d’« agglomérations » artificielles, décidées par l’administration préfectorale, qui videraient les Conseils généraux de leurs compétences.
De nombreux points restent toutefois objet de débat entre nous. Sous bénéfice d’inventaire :
· Mandat unique, pourquoi pas ? à condition qu’un statut de l’élu garantisse à celui-ci une indemnité suffisante pour assurer son mandat unique.
· Refonte de cantons pour que chaque conseiller général représente approximativement le même nombre de citoyens, au nom du principe qu’on représente des hommes et non des hectares ? Peut-être, mais les habitants des zones rurales ont des spécificités particulières.
· La plupart des présents défendent l’autonomie fiscale des collectivités. Mais peu ouvrent la question de la péréquation entre collectivités riches et collectivités pauvres. Et aucun ne se réfère à la solution que vivent les Länder d’Allemagne : totale liberté quant à la manière de dépenser, mais identité de recettes entre tous les Länder, permettant une péréquation entre riches et pauvres.
La situation économique et sociale
Difficile de résumer en quelques mots des propos très riches. Je relève quelques points qui peuvent nourrir la réflexion programmatique :
Donner un prix au produit lui-même et non pas seulement à sa transformation et à la distribution. Par exemple, dans la constitution du prix du poisson, il rentre le coût de sa pêche, de sa transformation, de sa vente… mais l’animal lui-même est compté pour une valeur égale à zéro. Ce qui encourage les excès de pêche. La même chose pourrait être dite du pétrole (pour mémoire, on consomme aujourd’hui en six mois le pétrole qu’on consommait en un an en 1956). Ou de l’énergie en général (sur les dix dernières années, on a consommé autant d’énergie que l’humanité en avait consommé depuis son origine).
Repérer la valeur du capital naturel et non pas seulement du capital investi.
Une des nouveautés dans les fermetures d’usine aujourd’hui : hier, quand un industriel fermait une usine, il cherchait un repreneur. Aujourd’hui, les entreprises qui ferment un établissement ne cherchent pas de repreneur, car elles ne veulent pas risquer de faire entrer un nouvel acteur sur le marché. Ces fermetures sont une stratégie pour l’après-crise : les entreprises se replient sur un tout petit nombre de lieux de production, très performants, actuellement délibérément sous-utilisés, qui remonteront en puissance dès que la consommation repartira.
Annexes
1. AFP 05/09/2009 | Mise à jour : 19:03
PRG : appel à la "rénovation" du parti
Plusieurs responsables nationaux du PRG, évoquant un "malaise" au sein de leur parti présidé par le sénateur Jean-Michel Baylet, ont dénoncé aujourd'hui "l'image brouillée" de leur parti avec l'éventualité d'une entrée au gouvernement Fillon de personnalités radicales, et ont appelé à sa "rénovation".
"A l'occasion du Comité directeur national du Parti Radical de Gauche qui s'est déroulé à La Rochelle, plusieurs responsables nationaux du parti se sont exprimés afin d'évoquer le malaise qui règne au sein du PRG", soulignent Honoré Puil, membre du BN et vice-président de la communauté d'agglomération de Rennes, Johan Theuret, président de la Fédération Bretagne et conseiller municipal de Combourg (Ille-et-Vilaine), Guillaume Lacroix, vice-président du Conseil général de l'Ain, et Bernard Loumagne, 1er adjoint au maire de Blagnac (Haute-Garonne).
Ils indiquent avoir remis à Jean-Michel Baylet un "document dans lequel ils pointent l'image totalement brouillée du parti depuis 2007", "du fait des rumeurs persistantes quant à l'entrée éventuelle de personnalités radicales dans le gouvernement de François Fillon et de l'incapacité du parti à dégager une ligne politique claire".
2. Journal Sud-Ouest, dimanche 6 septembre
LA ROCHELLE. Jean-Michel Baylet, président des radicaux de gauche, est prêt à s'allier à toutes les forces d'opposition de gauche, voire du centre, en vue des prochaines élections
« En ordre de bataille
Comment ne pas croire en la sincérité de Jean-Michel Baylet quand il parle de La Rochelle comme d'une « ville magnifique » ? Depuis le début de l'année, le président du Parti radical de gauche en est à son troisième séjour dans la cité portuaire. Après la convention nationale du PRG en mars et l'université d'été du Part socialiste la semaine dernière en tant qu'invité, le sénateur du Tarn-et-Garonne est revenu humer l'air iodé ce week-end, à l'occasion de l'université d'été des radicaux de gauche, qui s'achève ce dimanche.
« Sud Ouest » : Les désaccords apparus lors de la convention nationale, au sujet de la candidature radicale aux élections européennes, sont-ils oubliés ?
Jean-Michel Baylet. Il s'est produit ce qu'il se produit dans tous les partis dans les moments de réflexion et de débat. De là à parler de tensions... Vous pouvez le constater aujourd'hui : le parti est rassemblé, le parti avance. Toutes les fédérations radicales sont présentes à La Rochelle et tout le monde est au travail.
La stratégie du PRG pour la campagne régionale est l'un des thèmes abordés au cours de cette université ? Est-elle définie ?
Nous sommes heureux de constater que les primaires sont enfin d'actualité. Je rappellerai juste que c'est nous qui avions lancé l'idée en 2006. C'est le seul moyen pour rassembler la gauche. La semaine dernière, j'ai dit à Martine Aubry qu'à partir du moment où il y aura des primaires ouvertes et qu'un candidat indiscutable aura été choisi pour l'élection
présidentielle, nous serons prêts à travailler ensemble à toutes les autres élections qui auront lieu d'ici là.
Nous voyons bien que la droite est totalement rassemblée. Si nous n'arrivons pas à en faire autant, les conséquences aux élections régionales seront les mêmes que lors des dernières élections européennes. Ce sera la même chose pour l'élection présidentielle. Si nous savons nous fédérer, dans le respect des uns et des autres, je tiens à cela, alors nous aborderons ces élections dans des conditions très différentes.
Vous optez donc pour une stratégie d'alliances aux régionales ?
En dehors des Verts, qui souhaitent présenter des listes autonomes, tout le monde y est favorable. Quand on voit le boulot qui a été fait dans les régions tenues par la gauche, on ne peut qu'avoir envie de continuer de travailler ensemble.
Après, les places sur les listes font, bien entendu, l'objet de négociations. Chacun veut y être... Les socialistes n'ont pas toujours été généreux, mais je crois qu'ils ont évolué en la matière.
Faites-vous partie de ceux qui tendent la main au Modem de François Bayrou ?
Je citerai Michel Crépeau : « C'est en faisant des additions que se gagnent les élections, pas des divisions ». Nous avions déjà entamé des discussions avec le Modem lors des élections européennes. Dès lors que ce parti se positionne dans l'opposition, je ne vois pas pourquoi nous le rejetterions. Il est certain que la démocratie chrétienne s'accorde mal à notre fibre de républicains laïcs, mais nous avons la nécessité de l'emporter.
Où en est le projet de programme radical ?
Ce programme existe, il a été adopté. Thierry Jeantet [vice-président du PRG] l'a présenté ce matin. Nous le porterons dans les discussions que nous aurons avec les autres partis. Nous sommes à présent en ordre de bataille.
D'autres partis, justement, sont représentés à cette université.
Nous avions décidé d'inviter un représentant de la majorité et un responsable de la gauche. J'avais proposé à Martine Aubry de venir, mais il se trouve qu'il y a la grande braderie de Lille en même temps. C'est donc Pierre Moscovici qui la représentera ce matin.
De son côté, Jean-Louis Borloo, qui avait donné son accord, a finalement fait savoir qu'il ne pourrait pas venir. Il a dû penser qu'il n'était pas judicieux de passer à La Rochelle après l'université du PS... Je le regrette.
Ségolène Royal, elle aussi, a failli venir...
En effet, son cabinet nous a fait savoir qu'elle souhaitait être présente à La Rochelle à nos côtés. Mais elle s'est désistée. Nous l'aurions accueillie avec beaucoup d'amitié.
Auteur : Frédéric zabalza
3. AFP 06/09/2009 | Mise à jour : 15:47
Baylet: un congrès commun PS/PRG
Le président du Parti radical de gauche (PRG) Jean-Michel Baylet a proposé à La Rochelle, lors du discours de clôture de l'université d'été de son parti, que "radicaux et socialistes tiennent à l'automne 2010 un congrès extraordinaire commun". "Je propose que radicaux et socialistes tiennent à l'automne 2010 un congrès extraordinaire commun pour parler de cette construction urgente, de cette maison commune, en attendant d'y accueillir les autres", a déclaré M. Baylet devant environ 400 militants et élus.
Concernant le ralliement de la première secrétaire du PS Martine Aubry à l'idée d'organiser des primaires pour l'élection présidentielle de 2012, le président du PRG s'y est déclaré "totalement favorable". Il a cependant souhaité que ce soient des "primaires ouvertes (...) à tous les candidats de gauche", ajoutant que le PRG aura son "propre candidat" ou sa "propre candidate".
à quelques mois des élections régionales, M. Baylet a tenu à rappeler que son parti avait pris ses "responsabilités avec les socialistes dans la gestion de nos régions et c'est avec les socialistes que je veux préparer nos réélections".
4. une interview au Figaro parue le 7 septembre - Figaro électronique 07/09/2009 | Mise à jour : 12:05
Baylet : «Nous sommes prêts à dialoguer avec le MoDem» - Propos recueillis par Albert Zennou
Jean-Michel Baylet : «Le PRG et le PS ont des objectifs communs.»
Le président du PRG redit son attachement à la gauche.
Dans son discours de clôture de l'université d'été de son parti à La Rochelle, Jean-Michel Baylet a proposé dimanche que radicaux et socialistes tiennent à l'automne 2010 un congrès extraordinaire commun.
LE FIGARO - Vous venez de proposer au PS d'organiser un congrès commun. Pourquoi faire ?
Jean-Michel BAYLET - Lors de ma rencontre avec Martine Aubry, j'ai senti une l'idée de primaires. Nous sommes très heureux d'avoir été entendus. Il faut maintenant nous mettre rapidement en ordre de bataille.Que pensez-vous de l'offre publique de dialogue de François Bayrou à l'opposition ?
Comme aimait à le répéter Michel Crépeau, l'ancien ministre PRG et maire de La Rochelle, la politique est faite d'additions. Bien entendu, nous sommes prêts à dialoguer avec le MoDem.Et comment jugez-vous l'attitude actuelle des Verts ?
Les Verts sont plutôt isolés. Leur situation me rappelle la nôtre en 1994, quand nous avions réalisé un très beau score électoral. Mais il faut se méfier : une hirondelle ne fait pas le printemps. À l'inverse, ce qui me réjouit, c'est la réaffirmation claire par les Verts de leur appartenance au camp de gauche.5. Article dans Sud-Ouest le lundi 7 septembre
LA ROCHELLE. L'université d'été du Parti radical de gauche s'est achevée hier
Le moral reglonflé des radicaux
Hier matin, à l'Espace Encan, les caméras et les photographes étaient moins nombreux que la semaine dernière, mais l'attente des militants du PRG était aussi forte que celle de leurs alliés socialistes avant le discours de clôture de leur université d'été.
À quelques mois d'échéances électorales importantes, le président des radicaux de gauche, Jean-Michel Baylet, s'est efforcé de regonfler le moral de ses troupes. « Son discours était clair et ferme. Nous avons aussi apprécié l'intervention de Roger-Gérard Schwartzenberg, qui signe un retour en force après une période un peu difficile pour lui », remarque Yann Juin, président départemental du PRG, satisfait du déroulement de cette université d'été.
« Nous avons eu autant de monde que pour la convention nationale [à La Rochelle en mars dernier]. Près de 500 personnes ont été présentes lors de ces trois jours. Sur un plan politique, les ateliers ont été productifs et intéressants, en particulier l'échange entre Raymond Vall et des scientifiques, sur le thème du développement durable. »
Jean-Michel Baylet a réaffirmé les liens d'amitié avec les socialistes, invitant Pierre Moscovici hier matin - auquel il a remis, au passage, un recueil des chroniques de Jean Jaurès dans la « Dépêche du Midi ». Le responsable du PS a plaidé « pour une union de la gauche », regrettant le manque d'égard d'autrefois lié à « l'hégémonie » socialiste.
« Nous avons constaté une évolution au sein du Parti socialiste. Espérons que les propos seront suivis par des actes », glisse Yann Juin.
samedi 10 octobre 2009
Référendum à Moingt, le choix de la démocratie de proximité
La consultation des électeurs Moingtais le 18 octobre, événement politique local important, est le choix d’un certain type de démocratie. Car le projet municipal de fusion bouleverserait irrémédiablement une situation institutionnelle qui n’a pas que des inconvénients.
Si l’on considère que la démocratie consiste à déposer une fois tous les 6 ans un bulletin dans l’urne pour légitimer un maire qui gouvernera ensuite à son gré, il faut effectivement approuver le projet municipal de fusion.
Si l’on considère que la démocratie consiste à pouvoir débattre au plus près des choix qui concernent la vie des citoyens, il faut garder le statut actuel.
En effet, Moingt bénéficie de tous les avantages d’une ville de 15.000 habitants. Bien que les « corps électoraux » soient distincts, ses habitants sont largement représentés au Conseil municipal grâce à une règle qui autorise les conseillers municipaux à être indifféremment domiciliés à Montbrison ou à Moingt – n’y a-t-il pas actuellement 12 Moingtais sur les 33 élus, dont 5 dans le Bureau municipal (plus de 45%) ?
En outre Moingt dispose de l’avantage d’être doté d’une Commission consultative dont les prérogatives sont considérables[1] : réunion mensuelle, possibilité de réunion exceptionnelle à la demande du tiers de ses membres, maîtrise de son ordre du jour, droit de se saisir directement de toutes les questions intéressant la population ou le territoire de Moingt. Grâce à son existence officielle incontournable, elle peut ouvrir des débats publics, permettre aux journaux de s’en saisir… Grâce à elle, le maire de Moingt n’est pas un simple alibi pour le pouvoir en place à Montbrison.
Définies par la Convention de 1972, elle-même revêtue de l’autorité de l’État, la composition et les prérogatives de cette Commission consultative échappent à l’arbitraire du maire de Montbrison, et fournissent des garanties démocratiques exceptionnelles dont de nombreux quartiers urbains aimeraient bénéficier. Quelles que soient les promesses que pourrait faire aujourd’hui le maire de Montbrison, le « comité » de substitution envisagé n’aurait pour pouvoirs que ceux qu’on voudrait bien lui donner, n’aurait qu’une durée de vie limitée, et ne bénéficierait pas des mêmes garanties officielles.
Bien sûr, la Commission consultative, si elle fonctionne dans toutes ses prérogatives, risque de s’opposer à certains projets. Et alors ? Membres d’un Parti de gauche, nous l’affirmons : une opposition, fût-elle de droite, est absolument nécessaire à l’exercice de la démocratie.
L’enjeu de cette consultation est donc de taille. Pourquoi tuer une institution qui présente de grands avantages pour le fonctionnement d’une démocratie réelle de proximité ? Il faut au contraire la faire fonctionner. Dans le passé, la Commission consultative de Moingt a pâti de l’autocratisme du maire en place à Montbrison. Aujourd’hui où la mairie se dit de gauche, disons-lui : « chiche ! Êtes-vous capable de faire fonctionner une institution démocratique ? »
Il faut donc aller voter[2]. Dans sa tribune Oui pour Moingt et Montbrison, l’actuel maire délégué de Moingt affirme que « répondre non ou ne pas participer au vote, c’est consacrer le statut actuel ». Ses propos sont contraires au Droit électoral français. Une abstention n’est pas égale à un vote négatif. Un vote NON équilibre un vote OUI et modifie le résultat du scrutin, alors qu’une abstention ne modifie pas le résultat.
Électeurs moingtais, si vous êtes défavorables à cette fusion irrémédiable, ne croyez pas que vous sauverez l’identité moingtaise en restant chez vous !
Les Radicaux de Gauche du Montbrisonnais
[1] Selon la Convention de 1972, « La composition [de la Commission consultative] sera fixée conformément à la Loi. Conformément à l'esprit de la Loi, elle sera élargie afin de comporter au moins des représentants des différents organisations syndicales, agricoles, culturelles, sportives et familiales pour arriver à un nombre au moins égal à celui des anciens conseils municipaux.
La commission consultative […] se réunira sur convocation du maire délégué, une fois par mois, ou sur la demande du tiers de ses membres. Elle sera maîtresse de son ordre du jour. C'est ainsi qu'elle pourra se saisir directement de toutes questions intéressant la population, ou le territoire de la commune associée, et faire des propositions au maire.
Elle sera d'autre part régulièrement consultée par le Maire ou le conseil municipal.
Enfin, elle sera chargée à l'initiative du Conseil Municipal, de veiller au bon fonctionnement des services ou équipements mis à la disposition des communes associées. »
[2] La suppression de la commune de Moingt exige qu’une majorité au moins égale à 690 voix se prononce en sa faveur : « Le représentant de l'État dans le département peut prononcer la suppression de la commune associée si la population de cette commune, consultée à la demande du conseil municipal dans les conditions prévues à l'article L. 2113-2, se prononce en faveur de cette suppression à la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant à un nombre de voix au moins égal au quart des électeurs inscrits » (Code générale des Collectivités territoriales, Article L2113-16).
mercredi 7 octobre 2009
Les congressistes de Cobaty reçus à l'hôtel de Ville
Cent vingt personnes appartenant à Cobaty International étaient reçus dans les salons de l'Hôtel de Ville par André Friedenberg, adjoint chargé des relations internationales. Cobaty, créée en 1954 par des anciens prisonniers de guerre souhaitant créer une structure permettant à tous les corps de métier du bâtiment d'échanger -ils sont plus de 200 à l'heure actuelle- regroupe plus de 5000 membres dans le monde, dans une dizaine de pays. Les délégations sont actuellement réunies au Centre des Congrès du 8 au 11 octobre, pour le 24e Congrès de Cobaty International, pour réfléchir à la problématique des parcours urbains.
mardi 6 octobre 2009
Amitiés France-Madagascar :André Friedenberg:

Mardi 6 octobre, au nouvel Espace International et Européen, Arcades de l'Hôtel de Ville, a été inaugurée l'exposition des travaux réalisés par l'Association Amitiés-France-Madagascar en présence de sa présidente Monique Prévost, de Pierre Furtos Consul honoraire de Madagascar à Saint-Etienne et d'André Friedenberg adjoint aux Relations Internationales.
Vitrine d'objets, de la flore et de la faune, reportages photographiques, diaporama... sont les éléments essentiels de cette belle exposition. 

samedi 3 octobre 2009
Les 35 498 bulletins déposés à la préfecture
En une semaine, la votation citoyenne, organisée par le comité contre la privatisation de La Poste, a recueilli dans le département de la Loire 35 498 bulletins, avec une écrasante majorité (environ 98 %) de « non » au projet de changement de statut. Ces bulletins ont été apportés hier à la préfecture, avec les feuilles d'émargement sur lesquelles les votants ont indiqué leurs noms et adresses. La remise de ces bulletins va permettre, espère le Comité, d'appuyer la demande d'organiser un référendum d'initiative populaire sur l'avenir de La Poste.
vendredi 2 octobre 2009
Conseil de quartier métare fauriel portail rouge : on reparle du bassin paysager
Salle pleine ce vendredi à la maison d'animation de la Métare, pour écouter Nadia Semache, conseillère municipale référente et toute son équipe. Premier point, la présentation du bassin paysager de récupération des eaux pluviales. Situé entre le boulevard de Fraissinette et la rue Ferdinand-Gambon. Ce sera la première réalisation de ce type sur Saint-Étienne. Financé dans le cadre du plan de relance 2009, il doit apporter une solution aux problèmes de récupération des eaux. Les travaux doivent débuter très prochainement. Puis, les services techniques ont présenté l'aménagement final de la placette du cours Fauriel. Réalisée à la suite des importants travaux d'assainissement engagés par la Stéphanoise des eaux sur le quartier, cette placette verra la touche finale apportée cet automne avec la plantation d'arbres et d'espaces verts, la pose de potelets anti-passage de véhicules pour éviter un mauvais usage de la contre-allée et la pose de bandes podotactiles pour identifier le cheminement des personnes mal-voyantes. À la suite de nombreuses interventions du public au sujet de la sécurité des piétons circulant sur le mail du cours Fauriel, Nadia Semache rappelait que le mail piéton cyclable existant sur le cours était un espace de partage où devaient cohabiter en bonne intelligence piétons, cyclistes et rollers. Autre aménagement prévu dans le quartier, celui du Parc de l'Europe,présenté par Angéline Duboeuf. Le parc, vieillissant, a besoin d'être rénové. L'offre de jeux à destination des enfants est insuffisante, il manque des sanitaires, et l'accessibilité est médiocre en venant du cours Fauriel. Un certain nombre de travaux et d'aménagements sont prévus, comme la réalisation d'un parcours sportif tout autour du parc. La rue de Ferrare devrait être coupée afin de permettre la continuité avec le haut du parc. Le projet a besoin d'être travaillé et une commission va être créée, qui recevra les avis des habitants. Puis André Dancert a présenté le dispositif de collecte des déchets mis en place dès le 16 novembre par Saint-Étienne Métropole. De nouvelles consignes de tri vont s'appliquer : ainsi, les papiers peuvent rejoindre les containers à emballages. Les tournées de collecte sélective seront réorganisées et réduites afin de diminuer les kilomètres inutiles, la consommation de gasoil et les émissions de CO2. Il faut savoir qu'un camion consomme 100 l aux 100 km. Enfin, Véronique Naegelen a présenté les nouveaux périmètres des conseils de quartiers 13 et 14. De nombreuses questions diverses ont terminé la séance, ainsi qu'un appel à témoignages formulé par Annick Lachaume, à propos de Georges Duport dit « le marcheur », sauvagement assassiné il y a quelques années. Ceux qui l'ont connu peuvent la contacter au 06 23 29 42 97.
jeudi 1 octobre 2009
Vitrine du Quartier labellisée en "Régie de Quartier de Montreynaud"
Pour la première fois dans la Loire une association reçoit un label "Régie de Quartier" à la suite de son implication dans le domaine de l'insertion.
cité du design c'est parti!
Le jeudi 1 octobre 2009 c'était le grand lancement de la cité du design...
Rachid Messad lors de l'inauguration
(photos S Freydier)
Voir le blog 5T6Tdesign cliquez
mardi 29 septembre 2009
Une benne à ordures et un camion de matériel pour le Burkina Faso
Au Centre technique municipal, rue de Coubertin, André Friedenberg, adjoint au maire chargé des relations internationales, et Geneviève Albuy, chargée du développement durable, ont remis à Ouattara Seta, adjointe au maire de Bobo Dialousso au Burkina Faso les clés d'une benne à ordures qui doit être prochainement embarquée à Marseille. Ce don a été rendu possible dans le cadre d'un partenariat qui date d'un an. Ce camion-benne sera très utile pour approvisionner le centre de traitement des ordures flambant neuf mais qui n'a jamais servi. Avec 500 000 habitants, la ville est la seconde du pays. Prochainement, le Rotary acheminera au même endroit par la route -8000 kilomètres - un camion chargé d'un four à pain, de machines à coudre, d'ordinateurs, d'une ambulance, d'un micro-tracteur et de quelques vélos.


















